les chemins de la liberté Index du Forum les chemins de la liberté
Forum de campagnes jdr "Les Chemins de la Liberté".
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Damnatio Memoriae (ou le journal de campagne d'un inquisite

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    les chemins de la liberté Index du Forum -> Autre Chose -> Trivialeries
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
elio


Hors ligne

Inscrit le: 16 Mar 2011
Messages: 91

MessagePosté le: Sam 27 Oct - 00:20 (2012)    Sujet du message: Damnatio Memoriae (ou le journal de campagne d'un inquisite Répondre en citant



Je commence ici la narration de nos aventures de DH. Les premiers posts sont consacrés à l'intro du point de vue de l'inquisiteur. Le problème est que les scénars proprement dit remontent à trop longtemps et les infos sont trop dispersés pour que je puisse vraiment continuer. ça serait donc bien de tout concentrer sur le forum pour me faciliter le travail. A priori la plupart des infos sont dans mes notes et celles d'Adrien mais si vous repensez à des trucs ou en avez dans un coin, n'hésitez pas ! (de même, si vous voulez parler du point de vue de votre personnage, on pourrait l'incorporer).
  













Prologue :
 






Mal, j'ai mal. Qu'est-ce que...?
Je perd conscience...




Du bruit. Je...


Je perd conscience...








Du bruit, encore, Je...ça va, je tiens. Du bruit, de quoi ? De combat ? Ma tête...Des éclairs la lacèrent. Ma tête tourne. De la lumière derrière mes paupières closes. Blanche, de la lumière. Je sombre ? Je...




De la lumière, je, que s'est-il passé ? Soulève tes paupières, ouais, vas-y, ça fait mal, ta tête tourne mais soulève tes paupières.
La lumière sur tes yeux comme les flammes de l'enfer. Bordel de Cruxe, allez l'iris, fais ton boulot. C'est encore flou. Il fait sombre. Une sorte de cave ? Les bruit se rapprochent; faut que je me lève, c'est un réflexe, faut que je me bouge. Aïe ma tête, aïe mes muscles. Mes muscles...J'ai mal partout, une division de chimère a du me passer dessus. Je suis attaché ? Mes poignets en sang ? Des types arrivent, silhouettes sombres en contre-jour. Je...
Je sombre.




Réveil. Ça va mieux. Je suis dans un hôpital, ou une infirmerie, dans un lit blanc avec de la piquouse dans les veines. Bien. Ma tête m'élance encore, mais je peux réfléchir, penser. Il me manque un truc, mais je ne sais pas quoi. Je ne suis pas complet, comme si on m'avait enlevé le sens du toucher. Mais je peux toucher. Me manque un sens bordel, membre fantôme, absence qui picotte, fourmille, fait mal, comme un creux aux entrailles, vide qui tiraille, insupportable.
Où suis-je ? Je me tord le cou pour voir par la fenêtre : un couloir avec un garde de l'Inquisition. L'Inquisition, j'en étais je crois, j'en suis ? Un type arrive, un docteur ? Un officier ?


 - Inquisiteur Barbosa ?


Bon. J'en suis toujours. Barbosa, ouais, je m'appelle comme ça. Nihilius ça me revient. Nihilius Barbosa, Inquisiteur de 3ème grade, ID 00977543. ça je sais. Je répond au docteur. Il me dit que je vais bien, que l'on m'a trouvé dans un repaire d'hérétique, que je vais pouvoir être réintroduit et présenté à mes supérieurs, que l'on va m'enlever l'inhibiteur psychique. L'inhibiteur psychique ? Par toutes les couilles des hérésiarques c'est vrai. Je suis un foutu psycher, c'est ça qui me manquait, la came qui me faisait tourner l'esprit, le sixième sens.


Le lendemain, on me fait sortir. On me rend mes affaires personnelles -trois fois rien, mes frusques étaient des loques- et on m'enlève l'inhibiteur. Ça y est, je sens le monde de nouveau. Je suis enfin complet.
Sauf la mémoire. Toujours incapable de me rappeler de quoique ce soit en-dehors de mon nom, de ma profession et des connaissances générales qui vont avec. Rien sur mon passé, qui je suis, d'où je viens.
Le doc m'a dit que ça arrivait.
Ça me fait une belle jambe.


De retour sur Scintilla. J'avais une piaule, une chambre d'hôtel pas loin du Palais, classieuse mais impersonnelle. Seul le groom semble me connaître mais ça va lui paraître bizarre si je lui pose des questions sur moi-même. Surtout ne pas sembler bizarre. Ça serait bizarre, si je paraissais bizarre. Et le bizarre rejoint l'étrange : c'est mal.
Je dois faire attention. J'avais sûrement des ennemis dans le coin. Un inquisiteur se fait toujours des ennemis. Comment me suis-je retrouvé dans la cave d'ailleurs ? Peut-être il y a-t-il des responsables de ce coup tordu sur Scintilla même. Bon, ma piaule d'abord. Je ne trouve rien sur mon passé, mais - c'est bienvenu - un paquet de thrones pour couvrir les premiers frais, ainsi que quelques affaires dans une armoire.
Trouve ma lame aussi. Je m'en souviens ouais, du sacrément joli boulot.
Mon flingue. Pareil : m'en souviens.
Ma bague-fuseur digital. Je rigole intérieurement. Un petit truc de derniers secours. Je ne sais plus à quelle occasion, mais je suis à peu près sûr de m'en être déjà servi.
Une boîte de cigare de Malfi. Voilà qui me fera du bien. J'en savoure un pendant que j'ouvre l'autre porte : mes bottines en croco, ma vareuses, quelque chemises, t-shirts et débardeurs, mon manteau de cuir. Bon. Un tour dans la salle de bain : rien de spécial, je devais pas être un grand coquet. Ça tombe bien, je ne m'en sentais pas la vocation.

Une bonne douche, un peignoir, je me sers un whisky et, tout en tripotant ma rosette, vais contempler le soleil se coucher sur les spires et enflammer de rose les nuages de pollution. Y'a pas à dire, ça fait du bien d'être en vie. Mais il va me falloir trouver ce qui m'est arrivé et reprendre du service. Je décide de commencer à tenir un journal. Ça pourrait m'aider à retrouver la mémoire, ou tout du moins me servir si je venais à la repaumer par inadvertance.


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Sam 27 Oct - 00:20 (2012)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
elio


Hors ligne

Inscrit le: 16 Mar 2011
Messages: 91

MessagePosté le: Sam 27 Oct - 00:21 (2012)    Sujet du message: Damnatio Memoriae (ou le journal de campagne d'un inquisite Répondre en citant

Journal de l'Inquisiteur Nihilius Barbosa,
an 39 999 du Calendrier Impérial.


   


Chapitre 1 :


Le lendemain de mon arrivée sur Scintilla, le Palais m'a appelé. J'ai revêtu pour l'occasion ma vareuse propre, repassée, boutonnée, et mes bottines en croco. Le Seigneur Inquisiteur Caidin me reçoit : y'a pas à dire, ils ont quand même de la classe les burlingues du Palais Central. Caidin est plutôt sympa – c'est déjà une bonne chose – et me met au parfum des récents évènements. Une troupe d'acolyte m'a trouvé dans un repair d'hérétiques – jusque là je le savais – alors qu'ils nettoyaient après enquête un nid à sectateur du chaos. Ce que je foutais là et depuis combien de temps, personne n'en avait la moindre idée, et les archives palatine a mon sujet n'avaient pas été du genre bavardes ; de toute évidence, j'étais un inquisiteur récent mais je n'allais pas arriver à en savoir plus. Caidin en est rapidement venu au vif du sujet en me parlant du Sceptre des 10 000 Lunes.


Le sceptre des 10 000 Lunes. - Retiens bien ça Nihil si tu dois reperdre la mémoire inopinément, parce que c'est pas la moitié de l'important. - Artefect de catégorie 2 Beta +, nombre d'exemplaire connu : 1. Origine de création : Inconnue, hypothèse Eldar renforcée. Ere de présence connue : Etendue de Coronus. Domaine d'influence : Astronomie, Warp, Xenos. Classification de dangerosité : Rubis. Effet possible : ouverture de portail vers les Royaumes Eldars. Ben tiens.
Je relève à peine la tête du rapport que je devine déjà ce que va me dire mon nouveau Seigneur Inquisiteur. Il me regarde dans les yeux, de son calme regard gris rempli de sagesse, avant de m'annoncer de sa voix douce :


"- Inquisiteur Barbosa, c'est pour votre pomme."


Bon, ok, il ne l'a pas exactement dit comme ça. Mais c'était l'idée. Le sceptre devait se trouver dans la grotte où l'on m'a trouvé mais il n'était pas là. Et la prochaine piste réside dans le cerveau dérangé d'un "prophète" mis en résidence surveillée dans un asile de fou sur la planète d'Archaos Secundus. C'est donc raté pour les congés payés et la retraite au bord de la piscine intérieure de l'hôtel en attendant que ma mémoire me revienne. D'un certain côté, ça ne m'étonne pas.


Après ce bref mais charmant entretien, on me présente les acocos à qui je dois la liberté pour ne pas dire la vie et qui, ayant perdu leur inquisiteur au cours de la descente salvatrice, ont été attribués à ma petite personne. Je fais face à :
  • Une cultiste de la mort noire de peau comme de vêtement, rasée, masquée comme il se doit. Souvent, quand on parle des filles de l'Officio, on imagine des créatures de rêves en tenue de latex cachant à peine un corps souple comme une liane, une démarche féline et la rapidité mortelle mais hypnothique d'un serpent. Moi je vois juste une tueuse dépourvue du moindre sex-appeal avec les capacités sociale d'une huître. Tout juste si elle hoche la tête pour me dire bonjour. J'ai essayé de lui serrer la main mais ça a suffi à me glacer du sommet du crane jusqu'au fondement. J'apprend peu après qu'elle est une Intouchable psychique, ça explique beaucoup de chose et ça évitera les problèmes de harcèlements sexuels au travail.
  • Un adepte du dieu machine. Gros, grand, plein de métal, déjà plus sympa que la précédente. Malgré ses probables attirances bizarres pour les boulons, ça fera déjà un compagnon de voyage plus appréciable.
  • Un pistolero aristo-décadent avec une petite moustache et la moitié du crâne rasé. Bon, avec un faciès pareil, il parait forcément curieux mais je ne vais pas demander à des acocos de l'Inquisition d'être des individus lambdas.
  • Un soldat tendance lance-flamme et lance-roquette. Enfin un type normal.



Les présentations faites, on ne perd guère de temps à aller échanger nos expériences et aspirations existentielles autour d'un whiskey dans un bar enténébré des basses-spires ; nous voilà dans le vaisseau en route pour Archaos Secundus.


Dernière édition par elio le Sam 27 Oct - 00:40 (2012); édité 2 fois
Revenir en haut
elio


Hors ligne

Inscrit le: 16 Mar 2011
Messages: 91

MessagePosté le: Sam 27 Oct - 00:22 (2012)    Sujet du message: Damnatio Memoriae (ou le journal de campagne d'un inquisite Répondre en citant

Chapitre 2 :


Sommes arrivés sur Archaos. Direction : une charmante station balnéaire au large de laquelle se trouve, paraît-il, l'asile pour déviant de l'inquisition version sous-marine.


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 01:03 (2018)    Sujet du message: Damnatio Memoriae (ou le journal de campagne d'un inquisite

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    les chemins de la liberté Index du Forum -> Autre Chose -> Trivialeries Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

Sauter vers:  


Index | Panneau d’administration | créer forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
Chronicles phpBB2 theme by Jakob Persson (http://www.eddingschronicles.com). Stone textures by Patty Herford.